• 8 juillet 2020

    DMA obtient l'augmentation de la taille commerciale de capture du bar juvénile et la rÉduction de la pÊche du bar  sur frayère dans le golfe de gascogne

  • 10 juillet 2020

    MAIGRE : L'ADRM OBLIGE L'ÉTAT À RELEVER LES TAILLES MINIMALES DE CAPTURE

  • juillet 2020

    APRÈS CARREFOUR ANGLET EN 2018, INTERMARCHÉ BIDART ANNONCE QU'IL STOPPE LA COMMERCIALISATION DU SAUMON SAUVAGE DE L'ADOUR

  • 26 Décembre 2019

    DMA contribue a la fin des chaluts pélagiques sur le plateau de ROCHEBONNE

  • 23 Novembre 2019

    Convocation du navire CHIPIRON II au tribunal maritime

  • 23 Novembre 2019

    Filets fixes sur l'estran : l'horizon s'éclaircit pour les bars et les juvéniles..

  • 27 octobre 2018

    CARREFOUR ANGLET ANNONCE QU'IL STOPPE LA COMMERCIALISATION DU SAUMON SAUVAGE DE L'ADOUR

BAR et DAUPHINS : DMA OBLIGE L'ÉTAT À RELEVER LA TAILLE COMMERCIALE ET A RÉDUIRE LA PÊCHE SUR FRAYÈRE DANS LE GOLFE DE GASCOGNE

8 juillet 2020

Dans un jugement du 8 juillet 2020 à propos d'un recours en Conseil d'État introduit en mars 2019 par l'ADRM, ce Conseil d'État annule la taille minimale de 38 cm pour le bar franc et enjoint l'administration

de modifier la réglementation afin les mesures prescrites protègent les juvéniles de bar et réduisent

les mortalités de dauphins induites par la pêche du bar sur frayères.

La décision repose sur la démonstration par l'ADRM que les mesures actuelles permettent la capture d'une proportion significative de bars de taille inférieure à 38 cm et contribuent à une surmortalité accidentelle de dauphins incompatible avec la protection des écosystèmes.

L'avis du Conseil International pour l'Exploration de la Mer (CIEM) du 26 mai 2020, qui préconise des fermetures spatio-temporelles significatives de la pêche du bar sur frayère est venu appuyer

les prétentions de l'ADRM exactement quand il le fallait.

Si la taille minimale de 38 est annulée, celle de 40 cm, qui reste juridiquement valable puisque l'arrêté de février 2020 qui l'énonce n'est pas concerné, devra être augmentée.

En clair, la taille commerciale devra passer à un minimum de 42 cm dans le golfe de Gascogne et

la pêche sur frayères devra être sévèrement diminuée « dans les six mois ». Cette fois, les mesures techniques d'accompagnement, sur les deux sujets, ne pourront être omises.

C'est le bon moment pour adhérer à l'ADRM.

On pourra regretter que cette décision n'ait pas retenu une autre proposition de l'ADRM de réserver une part des captures autorisées aux petits métiers, au motif qu'aucune disposition ne le prévoit, pas même l'article L921-4 du code rural et de la pêche maritime : la modification de cet article apparaît donc comme une belle cible politique pour les élus qui entendent défendre la petite pêche côtière.

L'ADRM remercie les scientifiques anglais PAWSON et PICKET pour leurs travaux sur la sélectivité des maillages ainsi que le CIEM et l'IFREMER pour leurs avis et rapports respectifs, sans lesquels il serait rigoureusement impossible de plaider en Conseil d'État et de progresser dans le bon sens.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=DCD5553E1B0FDBBAE315E8917C368373.tplgfr31s_2?cidTexte=JORFTEXT000042106995&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000042106651&fbclid=IwAR3KXsZF2upg89XqsnOVSaAu9DgqzKueMY83EbMwZya2V38x5If4k4tiYIg

http://ices.dk/sites/pub/Publication%20Reports/Advice/2020/2020/bss.27.8ab.pdf

http://www.ices.dk/sites/pub/Publication%20Reports/Advice/2020/Special_Requests/eu.2020.04.pdf

https://archimer.ifremer.fr/doc/00379/48987/49408.pdf

MAIGRE : L'ADRM OBLIGE L'ÉTAT À RELEVER LES TAILLES MINIMALES DE CAPTURE

10 juillet 2020

Dans un jugement du 8 juillet 2020 à propos des deux affaires liées introduites en février 2019 par DMA, le Conseil d'État « enjoint au ministre de l’Agriculture et de l’alimentation de procéder, conformément aux motifs de la présente décision, au réexamen de la demande de DMA tendant à la fixation de tailles minimales de capture plus élevées pour le maigre commun dans le délai d’un an

à compter de la présente décision. »

La décision repose sur le principe de précaution qui a été retenu au double motif que le stock de maigre est méconnu et que DMA a produit des articles scientifiques qui démontrent que le caractère plus ou moins stable des captures mis en avant par le ministère est justement une des situations classiques

qui peuvent précéder un effondrement de longue durée.

DMA remarque qu'un tel raisonnement peut être soutenu pour de nombreuses autres espèces ...

On pourra regretter que cette décision n'ait pas retenu une autre conclusion de DMA d’enjoindre

le ministère d’adopter les mesures techniques d’accompagnement nécessaires pour mettre en œuvre efficacement la nouvelle taille minimale à venir. Rappelons que ces mesures ont été omises lors des

deux récentes augmentations à 38 puis 40 cm pour le bar.

DMA remercie les halieutes Gérard BIAIS et Quitterie SOUGET, auteurs du rapport de l'IFREMER sur le maigre (2009), ainsi que les mathématiciens Christian MULLON et Pierre FRÉON, et Philippe CURY, directeur du Centre de Recherche halieutique méditerranéenne et tropicale pour le caractère déterminant de leurs travaux dans cet arrêt du Conseil d'État.

https://archimer.ifremer.fr/doc/00304/41548/40756.pdf

https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/j.1467-2979.2005.00181.x

APRÈS CARREFOUR ANGLET EN 2018, INTERMARCHÉ BIDART ANNONCE QU'IL STOPPE LA COMMERCIALISATION

DU SAUMON SAUVAGE DE L'ADOUR

3 juillet 2020

Dans un courrier recommandé de mai 2020, l'Association de Défense des Ressources Marines avait interpellé la direction d'INTERMARCHÉ à BIDART à propos de la commercialisation de saumons de l'Adour que l'un de nos sympathisants avait documentée.
L'association faisait remarquer la contradiction entre cette commercialisation d'une espèce menacée et les engagements de l'enseigne en faveur de la biodiversité, longuement développés dans le « Rapport Développement Durable » des MOUSQUETAIRES, notamment celui de « promouvoir une plus grande responsabilité en matière d'environnement » au niveau des consommateurs, de « mieux cibler les espèces abondantes » et de « privilégier les espèces non menacées ».
Par lettre recommandée du 29 juin 2020 adressée à l'ADRM, le directeur de cet hypermarché a informé l'ADRM qu'il « s'engage par la présente à ne plus proposer, et ce de façon définitive,

de saumon de l'Adour » sur ses étals.
L'association se félicité d'une telle décision responsable, issue d'un simple dialogue où il aura suffi d'informer correctement un intervenant important de ce marché.
La direction de l'hypermarché INTERMARCHÉ de BIDART a su prendre connaissance de notre courrier, en analyser les arguments précis et prendre la bonne décision.
Nous saluons ici une telle attitude qui donne espoir en l'avenir, même si la route est longue, puisque les sites de commercialisation se comptent par centaines.

DMA contribue a la fin des chaluts pélagiques sur le plateau de ROCHEBONNE

26 Décembre 2019

Dans un courrier recommandé de mai 2020, l'Association de Défense des Ressources Marines avait interpellé la direction d'INTERMARCHÉ à BIDART à propos de la commercialisation de saumons de l'Adour que l'un de nos sympathisants avait documentée.
L'association faisait remarquer la contradiction entre cette commercialisation d'une espèce menacée et les engagements de l'enseigne en faveur de la biodiversité, longuement développés dans le « Rapport Développement Durable » des MOUSQUETAIRES, notamment celui de « promouvoir une plus grande responsabilité en matière d'environnement » au niveau des consommateurs, de « mieux cibler les espèces abondantes » et de « privilégier les espèces non menacées ».
Par lettre recommandée du 29 juin 2020 adressée à l'ADRM, le directeur de cet hypermarché a informé l'ADRM qu'il « s'engage par la présente à ne plus proposer,

et ce de façon définitive, de saumon de l'Adour » sur ses étals.
L'association se félicité d'une telle décision responsable, issue d'un simple dialogue

où il aura suffi d'informer correctement un intervenant important de ce marché.
La direction de l'hypermarché INTERMARCHÉ de BIDART a su prendre connaissance de notre courrier, en analyser les arguments précis et prendre la bonne décision.
Nous saluons ici une telle attitude qui donne espoir en l'avenir, même si la route est longue, puisque les sites de commercialisation se comptent par centaines.

Convocation du navire CHIPIRON II au tribunal maritime

23 novembre 2019

Pêche du bar au filet maillant encerclant dans les baïnes landaises : le 4 novembre 2019, une convocation à l'audience du 14 février 2020 a été notifiée

aux propriétaires du navire CHIPIRON II.

Il n'y a rien à rajouter à ce post de SEA SHEPHERD, sauf à remercier l'association

de Paul Watson pour avoir magistralement donné une sacrée leçon à ceux qui s'estiment légitimes à méconnaître et la sécurité des autres et les règlements de pêche pour leur profit. Et qui continuent à le clamer après jugement..

Filets fixes sur l'estran : l'horizon s'éclaircit pour les bars et les juvéniles..

23 novembre  2019

L'ADRM constate que sa plainte de septembre 2018 produit ses premiers effets.

 

Le conseil des ministres européens de la pêche s'était engagé début décembre dernier à réserver un sort particulier aux filets fixes sur l'estran. Le texte officiel, paru au journal officiel de l'Union Européenne du 30 janvier 2020 confirme :

https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32020R0123&from=EN

"Compte tenu d’une sélectivité insuffisante et du fait que le nombre de spécimens capturés dépassera vraisemblablement les limites établies, les filets fixes [de la pêche récréative] devraient être exclus." (considérant n°11).

"Un maximum de deux spécimens de bar européen par pêcheur et par jour peuvent être capturés et détenus. La taille minimale de conservation pour le bar européen est 42 cm.

Le présent paragraphe ne s’applique pas aux filets fixes, qui ne peuvent être utilisés pour capturer ou détenir le bar européen." (article 10)

L'Association de Défense des Ressources Marines conclut que les filets fixes sur l'estran doivent être « exclus » de la pratique des amateurs, notamment en Nouvelle-Aquitaine où une litanie de rapports de l'IFREMER a bien établi que le bar est la première espèce capturée, et parfois en très grand nombre.

L'ADRM n'a pas manqué de rappeler dès aujourd'hui ces nouvelles dispositions à l'administration française, en l'occurrence à la Direction Interrégionale de la Mer Sud Atlantique et aux Directions Départementales des Territoires et de la Mer

de la Nouvelle-Aquitaine.

Il faut signaler que l'interdiction des filets fixes aux amateurs vient également d'être demandée par le Conseil Consultatif pour les Eaux occidentales Septentrionales dans son avis sur le bar rendu le 27 novembre 2019.

Nos résultats en 2019

Nos résultats en 2020

CARREFOUR ANGLET ANNONCE QU'IL STOPPE LA COMMERCIALISATION DU SAUMON SAUVAGE DE L'ADOUR

27 Octobre 2018

Dans un courrier d'août 2018, l'Association de Défense des Ressources Marines avait interpellé la direction de CARREFOUR FRANCE à MASSY et celle de l'hypermarché CARREFOUR d'ANGLET à propos de la commercialisation de darnes fraîches de saumons sauvages de l'Adour.

L'association faisait remarquer la contradiction frontale entre cette commercialisation d'une espèce en voie d'extinction et les engagements de la marque en faveur de la biodiversité, notamment celui de "suspendre la commercialisation des espèces sensibles".

Par lettre recommandée avec accusé de réception datée du 22 octobre 2018, le directeur

de cet hypermarché, Mr Stéphane FAUCONNIER, a informé l'ADRM qu'il avait "stoppé la commercialisation de ce poisson...dans le cadre du respect

de l'engagement de son enseigne".

L'association se réjouit d'une telle décision responsable, issue d'un simple dialogue où

il aura suffi d'informer correctement un intervenant important de ce marché.

Cet intervenant, en l’occurrence la direction de l'hypermarché CARREFOUR d'ANGLET,

a su prendre connaissance de notre courrier, en analyser les arguments et prendre

enfin la bonne décision.

Nous rendons ici hommage à une telle attitude qui nous donne de l'espoir en l'avenir.

Mais la route est longue, puisque les sites de commercialisation se comptent par centaines.

Néanmoins, un effet d'entraînement est attendu une fois franchi un certain seuil

de médiatisation : de bonnes nouvelles nous attendent.

https://docs.wixstatic.com/ugd/b647dc_6a09a78c66d1435a80389f7f78ccffa8.pdf

https://www.adrmarine.org/actualites

Nos résultats en 2018

 
 
 
 
 
 
 
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